Ce
qui frappe tout d’abord, c’est le grand écran de
2,5 ” au dos de l’appareil. La même taille que
sur le tout nouveau S5 Pro, la référence FUJI en matière
d’appareil professionnel ! Plus grand même que sur
le 9600. De quoi rendre jaloux… Autant dire qu’avec un
capteur à plus de 7 millions de pixels, le visionnage est clair
et précis. Celui-ci s’opère par un petit bouton
vert qui permet de passer du mode vision au mode prise de vue.
Parlons un peu de celle-ci. Le S5700 permet d’atteindre une sensibilité de
1600 ISO, et les clairs-obscurs, pour ne pas dire les obscurs tout court n’auront
plus de secrets pour vous. Attention cependant : lors de prise de vues en
lumière atténuée, le flash s’ouvre et se déclanche
automatiquement. Il faut alors le déprogrammer, hyper facilement avec
le bouton menu. Vous aurez alors le secret des éclairages à la
mode Rembrandt… En ce qui concerne le flash, il est maintenant « intelligent » ! – Où va-t-on ? – cela
ne veut pas dire qu’il réglera la programmation de votre magnétoscope
pour vous, mais simplement qu’il va évaluer tout seul la taille
et la distance du sujet photographié pour doser son effort. La photo y
gagnera en équilibre des couleurs, sans surexposition.

Ce petit appareil, léger et maniable, tient dans une petite main, et aussi
dans une grande poche de parka, par exemple. Une invite à l’emmener
partout avec vous. De l’index, vous allumez,vous manœuvrez le zoom électrique
(10x – équivalent à un 38/ 380mm sur un format 35mm), et
vous déclanchez. De l’index droit, cela va sans dire, comme pour
tous les bridges. Avec le pouce, vous réglerez le mode de prise de vue.
La main gauche sert juste à tenir l’appareil.
Notamment en cas de prise de vue vidéo. Car il y excelle, le bougre !
Vous réaliserez d’excellents petits films en 320x240 ou même,
sans effort, en 640x480. Et le zoom fonctionne pendant la prise de vue !
La mise au point automatique aussi, et ça rassure. Sachez qu’en
plus, le S5700 possède d’une stabilisation de l’image électronique
qui supprime le flou dû aux bougés intempestifs. Ce genre de chose
est bien utile aussi lorsqu’on s’approche (jusqu’à 1
cm) d’un sujet pour faire de la macro. Demandez à votre mouche favorite
de se refaire un maquillage, elle en aura besoin.
Côté stockage, on glisse dans la fente unique des cartes XD ou SD,
et l’appareil est alimenté par des piles de type AA (que l’on
trouve dans n’importe quel tabac ou supermarché), rechargeables
ou non. On le trouve en noir et en chromé, pour des prix variant de 220 à 250 € environ.
Dire qu’il y a quatre ans à peine, on avait droit pour ce prix-là à un
petit boîtier digital à 2 mégapixels !
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