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L'agriculture est une base de l'économie. Elle tend à
évoluer en passant d'une agriculture subvenant aux besoins
des familles à une agriculture marchande.
Trois types de cultures se démarquent :
les cultures vivrières et maraîchères comme
la banane, le manioc; les cultures d'exportation, et notamment
l'ylang-ylang qui est la plus fructueuse puisque son essence est
plébiscité par le monde de la parfumerie; la vanille
est la deuxième culture d'exportation de Mayotte au détriment
du café.
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L'élevage tend à devenir un atout
commercial à l'opposé de la pêche qui reste
traditionnelle. Elle se pratique sur des barques japonaises avec
trois techniques : la pêche à la traîne, à
la palangrotte et en eau profonde.
La forêt, avec ses 20 000 hectares, fait également
partie des apports économiques non négligeables
et bénéficie du même temps d'une campagne
de protection de l'environnement comme par exemple sur le Mont
Sapéré et le Mont Chougi.
Le tourisme se développe timidement à Mayotte où,
malgré ses potentialités touristiques, les structures
restent insuffisantes.
En 1997 plus de 9500 touristes sont venus pour le tourisme sportif
et le farniente ce qui n'enlève rien au charme du mode
de vie mahorais.
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